La Ville de Warwick misera sur l’entretien de ses infrastructures pour les prochaines années

Claude Marquis | 12 juin 2026 | 13:42
Marie-Eve Goyer, Joël Boivin, Charles Martel, Céline Dumas, le maire Étienne Bergeron, Éric Prévost, le directeur général Matthieu Levasseur, Marie-Josée Boissonneault. (Photo courtoisie)

Réunis le 3 juin dernier pour leur planification stratégique, les membres du conseil municipal de la Ville de Warwick ont défini les orientations et actions qui guideront le développement de la Ville pour le mandat en cours ainsi qu’à long terme. Ainsi, le conseil a fait le choix de privilégier le maintien de ses infrastructures existantes plutôt que de se lancer dans de nouveaux projets.

Cette orientation prévoit notamment l’amélioration du traitement des eaux usées, des travaux de voirie et de pavage ainsi qu’une bonification des parcs et espaces verts. Le maire de Warwick, Étienne Bergeron, prévient que « ça s’annonce beau pour Warwick » dans les prochaines années.

Par ailleurs, la Ville de Warwick a présenté, en décembre dernier, son programme triennal d’immobilisations 2026-2027-2028 qui totalise 27 815 344$, une somme « colossale » pour une ville de la taille de celle de Warwick, ajoute le maire, qui spécifie que les investissements prévus en 2026 ont déjà été réalisés ou sont en cours de réalisation.

Il rappelle, du même coup, que la Ville vient de traverser deux années records consécutives d’investissements au niveau de la construction, notamment avec le plus gros chantier municipal de son histoire avec la nouvelle usine d’eau potable Gérard-Laroche, la venue d’un nouvel hôtel et le rapatriement des activités de l’aréna Jean-Charles-Perreault.

« On est chanceux, Warwick a plusieurs bâtiments et espaces offrant des services variés aux citoyens, autant pour le sport, la culture, l’hygiène du milieu, la proximité avec la nature. On se doit de les entretenir et de faire valoir les acquis bâtis au fil des dernières années. »

Étienne Bergeron, maire de Warwick

Dans ce contexte, le maire explique l’importance de prendre un pas de recul de façon à analyser non seulement les besoins pour le mandat en cours, mais aussi les besoins et la vision pour les cinq à dix prochaines années.