Menace de tarifs américains : l’UPA Centre-du-Québec appelle à protéger la gestion de l’offre
(Image d'illustration Depositphotos) En marge des nouveaux tarifs devant être imposés par les États-Unis sur plusieurs exportations canadiennes à partir du 19 août, l’Union des producteurs agricoles du Centre-du-Québec réitère l’importance de protéger la capacité de produire des aliments de façon stable et durable à domicile.
Le système de gestion de l’offre, touchant les industries du lait, de la volaille et des œufs, demeure un pilier crucial pour la sécurité alimentaire, garantissant des revenus prévisibles pour les entreprises, favorisant les investissements dans les fermes et maintenant les exploitations familiales et de chaînes d’approvisionnement alimentaire, défend la présidente régionale du syndicat, Julie Bissonnette.
Au Centre-du-Québec, environ 25 % des producteurs sont assujettis à la gestion de l’offre. Elles génèrent cependant 44 % des recettes totales en provenance du marché agricole.
« Le Canada doit défendre vigoureusement la gestion de l’offre dans toutes les négociations commerciales. Protéger cette politique, c’est protéger les producteurs agricoles, soutenir les communautés rurales et assurer aux Canadiens un approvisionnement fiable en aliments essentiels, quelles que soient les pressions exercées par nos partenaires commerciaux », conclut la présidente de la Fédération de l’UPA du Centre-du-Québec, Julie Bissonnette.
L’administration Trump a évoqué notamment le régime laitier canadien pour justifier ces nouveaux droits de douane en marge des travaux en cours sur l’Accord Canada-États-Unis-Mexique.