Élections générales : Tarek Henoud place l’économie au cœur de sa campagne
Tarek Henoud, candidat du Parti conservateur du Québec dans Arthabaska-L'Érable, en compagnie de sa conjointe et des propriétaires du Domaine du Saule, à Saint-Valère, Sébastien Laprise et Caroline Pinette. (Photo courtoisie) Le candidat du Parti conservateur du Québec (PCQ) dans Arthabaska-L’Érable, Tarek Henoud, a donné le coup d’envoi de sa campagne électorale au Domaine du Saule, à Saint-Valère, dimanche dernier. Ce lancement de campagne a été l’occasion de présenter les grandes orientations du PCQ, mais aussi les priorités locales du candidat pour la région.
Tarek Henoud a eu l’occasion d’aller à la rencontre des gens présents lors de son lancement pour échanger avec eux sur les enjeux « qui touchent leur quotidien », notamment le coût de la vie et le prix du panier d’épicerie, mais aussi le développement économique, la bureaucratie, les finances publiques et l’avenir des services de proximité.
À titre de porte-parole économique du PCQ, Tarek Henoud entend placer le développement économique, les entrepreneurs et les PME au centre de son engagement politique, s’il est élu le 5 octobre prochain.
« Nos entrepreneurs n’ont pas besoin que l’État leur complique la vie. Ils ont besoin qu’on leur donne de l’espace pour investir, innover, créer de la richesse et embaucher. Il faut réduire la bureaucratie, alléger la réglementation et redonner de l’oxygène à ceux qui prennent des risques pour faire avancer notre économie. »
Tarek Henoud, candidat du PCQ dans Arthabaska-L’Érable
Rappelons que le PCQ d’Éric Duhaime propose de réduire les dépenses de l’État de 47 G$ sur cinq ans et de diminuer la taille de l’appareil gouvernemental.
Le parti veut aussi réduire de 59% l’impôt sur le revenu des sociétés, afin de « stimuler l’investissement et la création de richesse au Québec », hausser le seuil d’imposition de 18 000$ à 35 000$, suspendre la taxe sur l’essence et abolir la taxe carbone, tout en réduisant la bureaucratie et les contraintes réglementaires.
Alors que le panier d’épicerie coûte de plus en plus cher et que les entrepreneurs doivent composer avec « toujours plus de paperasse et de contraintes », Tarek Henoud est d’avis qu’il est « temps de revoir nos priorités » et d’utiliser l’argent des contribuables « avec plus de rigueur ».
Des priorités pour Arthabaska–L’Érable
L’une des principales priorités régionales de Tarek Henoud sera de travailler à la rénovation et à la modernisation des infrastructures municipales, notamment en matière d’eau potable, alors que certaines municipalités de la circonscription font face à des besoins importants.
C’est le cas notamment à Princeville, qui doit mettre à niveau son usine de filtration d’eau potable. La municipalité attend toutefois toujours des fonds de Québec pour faire avancer le projet.
Le candidat conservateur entend également utiliser son expérience du milieu des affaires et son rôle de porte-parole économique pour soutenir le développement économique d’Arthabaska–L’Érable, particulièrement auprès des petites et moyennes entreprises.
« Notre région est riche de ses entrepreneurs, de ses agriculteurs, de ses travailleurs et de ses familles. Nous devons créer les conditions pour qu’ils puissent continuer à investir ici, à grandir ici et à transmettre leurs entreprises aux prochaines générations. »
Tarek Henoud, candidat du PCQ dans Arthabaska-L’Érable
L’avenir de l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska constitue également une priorité pour Tarek Henoud. Il s’engage à défendre la poursuite des travaux et des rénovations nécessaires afin que ceux-ci puissent avancer sans interruption, tout en travaillant à ramener une meilleure accessibilité aux services de santé pour la population d’Arthabaska–L’Érable.
Tarek Henoud entend également travailler main dans la main avec les élus municipaux d’Arthabaska–L’Érable afin de faire avancer leurs dossiers et de mieux répondre aux besoins de leurs citoyens. Il souhaite défendre une plus grande autonomie municipale, réduire la bureaucratie et alléger la réglementation qui ralentissent trop souvent la réalisation de projets locaux.