Grève dans les CPE : des conséquences qui pourraient faire très mal

La présidente du Syndicat régional des travailleuses en CPE du Coeur du Québec, Suzy Gaillardetz, doute qu’une loi spéciale soit adoptée pour mettre fin à la grève.

La raison est simple, le gouvernement n’a jamais considéré les éducatrices comme des travailleuses d’un service essentiel et pourrait se faire sévèrement critiquer par les autres partis politiques qui eux, ont donné leur appui à cette grève. 

Mme Gaillardetz redoute les conséquences si la grève se poursuit trop longtemps. 

Elle revient sur les raisons de cette mésentente entre les deux parties.