Plus de 10 000$ amassés pour La Volte-Face grâce à Tatoué.e.s pour la cause
Laurie (La Volte-Face), Natacha (Le Shack – Studio de tattoo), Amy-Lee
(Génération d’encre), Karl (Atomik Wave), Émilie (Émilie Hinse artiste tatoueuse), Marie-Elen
(Marie-Elen Tattoo), Ève-Sophie (Pic à so), Gabrielle (La Volte-Face), Jamieson (La Volte-Face), Noémi (Noumi Tattoo), Mara (Mitik Tattoo Art) et Mélanie (La Volte-Face). (Crédit photo Alex Garneau) La population a répondu présente à la deuxième édition de Tatoué.e.s pour la cause – L’édition des Chand’elles, tenue le 26 septembre au Centre communautaire Pierre-Prince de Princeville. Cette journée a permis de réaliser 225 tatouages et d’amasser un peu plus de 10 000$ au profit de La Volte-Face.
Les sommes recueillies contribueront à soutenir la mission de l’organisme qui se dédie à offrir un lieu sûr, de l’accompagnement et un continuum de services aux femmes et aux enfants victimes de violence conjugale.
Cette deuxième édition marque une croissance importante de l’événement, alors que, l’an dernier, 121 tatouages avaient été réalisés et 5332$ avaient été amassés.
Initiée par Mara Landry, de Mitik Tattoo Art à Victoriaville, l’activité a réuni, cette année, sept artistes tatoueuses qui ont mis leur talent et donner de leur temps au service de la cause : Mara Landry, Émilie Hinse, Natacha Poirier, Marie-Elen Doucet-Dupré, Ève-Sophie Lachapelle, Amy-Lee Gosselin et Noemi Soucy.
« Je suis extrêmement fière de cette deuxième édition. […] Des personnes nous ont confié une partie de leur histoire et la signification derrière le tatouage qu’elles avaient choisi. Certains symbolisaient une épreuve, une victoire, un souvenir ou encore un nouveau départ. C’est exactement pour ces moments et pour toutes ces histoires que nous avons voulu nous mobiliser pour La Volte-Face. Voir autant de personnes se rassembler autour de la cause, c’est profondément touchant. »
Mara Landry, initiatrice de Tatoué.e.s pour la cause
De son côté, Gabrielle Lapointe St-Pierre, vice-présidente du conseil d’administration de La Volte-Face, a indiqué que plusieurs personnes faisaient déjà la file dès l’ouverture, certaines étant même arrivées tôt le matin, pour soutenir les femmes et les enfants victimes de violence conjugale.
L’édition des Chand’elles : tatouer pour ne pas oublier
Cette année, l’événement portait le nom « L’édition des Chand’elles », en hommage aux 15 femmes tuées dans un contexte de violence conjugale au Québec depuis le début de 2026.
À travers le symbole de la chandelle, cette édition souhaitait rendre hommage à ces femmes, mais aussi rappeler l’importance de poursuivre collectivement la lutte contre la violence conjugale.
Rappelons que La Volte-Face travaille au développement d’une maison de deuxième étape (MH2) dans Arthabaska-L’Érable. Celle-ci offrira des unités de logement sécuritaires, confidentielles, transitoires et abordables ainsi qu’un accompagnement spécialisé aux femmes et à leurs enfants après un séjour en maison d’hébergement.
La future MH2 permettra ainsi de prolonger le filet de sécurité offert aux femmes et à leurs enfants et de les accompagner vers davantage de stabilité et d’autonomie.