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Programmes abolis et gestion des déchets : la MRC d’Arthabaska tient sa séance du conseil
Municipalité de Saint-Rosaire. (Crédit photo Matt Charland) La séance ordinaire du Conseil de la MRC d’Arthabaska s’est tenue jeudi. Les élus ont notamment abordé la fin de deux programmes provinciaux, en plus d’introduire de nouvelles mesures en lien avec le site d’enfouissement à Saint-Rosaire.
En ouverture de séance, le préfet de la MRC d’Arthabaska, Mathieu Allard, a rappelé deux enjeux importants qui touchent directement le territoire : la fin de deux programmes provinciaux.
La fin du programme d’infrastructures municipales pour les aînées (PRIMA) suscite de « vives préoccupations » au sein des élus. Ce programme permettait de soutenir des projets d’adaptation des milieux de vie à la population vieillissante. Le programme permettait notamment un financement pouvant atteindre 100% des coûts, jusqu’à concurrence de 100 000$.
D’autre part, la fin du Programme de l’expérience québécoise (PEQ) et les restrictions au Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) soulèvent « d’importantes inquiétudes », cette fois, pour les entreprises du territoire. Une dénonciation a été adoptée par le conseil afin de rappeler les impacts concrets de ces décisions sur la vitalité économique.
Une QUANTITÉ MAXIMALE DE DÉCHETS AUTORISÉE AU SITE DE SAINT-ROSAIRE
Dans le cadre des travaux menant à la vente des actifs de la MRC dans Gesterra, les membres du Conseil de la MRC ont souhaité introduire une limitation de tonnage au site d’enfouissement de Saint-Rosaire.
La MRC d’Arthabaska a adopté un projet de Plan de gestion des matières résiduelles (PGMR) révisé, afin de permettre une capacité annuelle pouvant atteindre 500 000 tonnes métriques de matières résiduelles provenant de l’extérieur du territoire. La MRC rappelle que jusqu’à l’année dernière, aucune limitation de tonnage s’appliquait pour ce site d’enfouissement.
La nouvelle limite du site de Saint-Rosaire devrait permettre de « maintenir une gestion cohérente et prévisible des matières résiduelles au bénéfice du territoire », selon la MRC.
Conformément à la Loi sur la qualité de l’environnement, une consultation publique se tiendra le 6 mai prochain afin de permettre à la population de s’informer et de s’exprimer sur le projet.