Tarifs : une tentative de monnayer le français qui ne surprend pas la Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec
Le directeur général de la Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec, Dominic Martin (Crédit photo : SSJB Centre-du-Québec) Le directeur général de la Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec, Dominic Martin, n’est pas surpris que les États-Unis aient essayé d’attaquer le français lors des négociations visant à empêcher l’imposition de nouveaux droits de douane sur les importations canadiennes. Ils sont finalement entrés en vigueur ce samedi 22 août.
Il rappelle qu’en avril 2025, le représentant américain au commerce, Jamieson Greer, avait pris en exemple la loi 96 du Québec, sur la langue officielle et commune, comme forme de barrière commerciale.
La SSJB régionale s’est fait interpeller lors de cette dernière ronde de pourparlers alors que le français a été de nouveau mis sur la table. Le directeur signifie que c’est un dossier qu’il compte suivre avec attention pour s’assurer de son bon déroulement.
Martin réitère que si des mesures économiques peuvent être négociées, ce n’est pas le cas pour une identité linguistique.
Il appelle chacun à manifester son amour pour la langue française et à s’inspirer d’initiatives locales pour la faire vivre. C’est aussi une responsabilité épaulée par les municipalités selon lui.
Dominic Martin, directeur général de la Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec
Le premier ministre Mark Carney a signifié samedi que l’équipe américaine avait tenté de monnayer la découvrabilité de la culture canadienne et de l’affichage bilingue.