Stéphanie Poirier s’oppose à l’exploitation du gaz de schiste proposée par le PCQ

Claude Marquis | 1 septembre 2026 | 09:18
Stéphanie Poirier, candidate de QS dans Arthabaska-L'Érable. (Crédit photo Julie-Ève Proulx)

La candidate de Québec solidaire dans Arthabaska-L’Érable, Stéphanie Poirier, s’oppose, sans grande surprises, à la proposition des conservateurs de « permettre l’exploitation responsable du gaz naturel de l’Utica » ou gaz de schiste.

Stéphanie Poirier réagit ainsi directement au plan des conservateurs d’Éric Duhaime, présenté lundi à Villeroy, où il a annoncé qu’il avait l’intention de lever l’interdiction d’exploiter des hydrocarbures au Québec, si son gouvernement était porté au pouvoir le 5 octobre. Selon lui, cette industrie « pourrait générer environ 9,4 milliards de dollars de revenus pour l’État québécois sur dix ans ».

La solidaire, dont les enjeux environnementaux sont une de ses priorités de campagne, s’inquiète de voir les conservateurs « ne pas se préoccuper davantage de l’environnement ni de la réduction des GES. » Elle rappelle, du même coup, les feux de forêts qui ont rasé plusieurs hectares de terres lors des derniers étés au pays, mais au Québec également ; une conséquence des changements climatiques qui s’opèrent sur la planète.

Stéphanie Poirier souligne également que le Québec s’est doté, en 2022, de la Loi mettant fin à la recherche d’hydrocarbures ou de réservoirs souterrains, à la production d’hydrocarbures et à l’exploitation de la saumure. Cette loi a été mise en place afin que le Québec puisse poursuivre sa transition énergétique, respecter ses engagements climatiques et atteindre la carboneutralité d’ici 2050.

Pour la candidate solidaire dans Arthabaska-L’Érable, l’adoption de cette loi est aussi une démonstration « qu’il n’y a pas d’acceptabilité sociale au Québec pour [ce type] énergie. »

Elle est d’avis que pour atteindre cette carboneutralité, il faut plutôt miser dans des énergies propres et ne plus investir « dans les énergies du passé. »