Le marché immobilier de Victoriaville en hausse malgré un ralentissement provincial

Claude Marquis | 15 octobre 2026 | 09:11
(Image d'illustration Pexels)

L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) a publié les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la province de Québec, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers. Malgré un ralentissement des ventes à l’échelle provinciale, les ventes de propriétés se portent toujours bien dans la région de Victoriaville.

Au cours du troisième trimestre de 2026, 20 935 ventes résidentielles ont été réalisées par les courtiers immobiliers du Québec, soit 7% de moins qu’à la même période en 2025.

Le marché résidentiel de Victoriaville a enregistré 131 transactions au troisième trimestre de 2026, en hausse de 38% par rapport à la même période l’an dernier. Il s’agit d’une quatrième hausse trimestrielle consécutive de l’activité transactionnelle dans la région, depuis la fin de l’année 2025.

L’offre de propriétés a continué de se diversifier cet été. Les inscriptions en vigueur ont progressé de 20% à Victoriaville comparativement au troisième trimestre de 2025, marquant une deuxième hausse trimestrielle consécutive.

Les conditions restent à l’avantage des vendeurs, particulièrement dans le secteur de l’unifamiliale, et ce, malgré un marché moins compétitif qu’il y a un an, estime l’APCIQ.

Dans ce contexte, les prix des unifamiliales ont subi une baisse d’un trimestre à l’autre et sur un an également : le prix médian des unifamiliales à Victoriaville a diminué de 4% sur un an, pour s’établir à 342 700$. Au deuxième trimestre de l’année 2026, soit entre avril et juin, le prix médian d’une unifamiliale à Victoriaville atteignait 372 500$.

À titre comparatif, le prix moyen d’une maison unifamiliale au Québec a atteint 500 000$ au troisième trimestre de 2026.

Selon le troisième rapport trimestriel de l’APCIQ, une unifamiliale s’est vendue en moyenne en 48 jours durant la période estivale dans la région, soit 13 jours plus longtemps qu’à la même période l’an dernier.