Stéphanie Poirier s’oppose à l’exploitation du gaz de schiste proposée par le PCQ
Stéphanie Poirier, candidate de QS dans Arthabaska-L'Érable. (Crédit photo Julie-Ève Proulx) La candidate de Québec solidaire dans Arthabaska-L’Érable, Stéphanie Poirier, s’oppose, sans grande surprises, à la proposition des conservateurs de « permettre l’exploitation responsable du gaz naturel de l’Utica » ou gaz de schiste.
Stéphanie Poirier réagit ainsi directement au plan des conservateurs d’Éric Duhaime, présenté lundi à Villeroy, où il a annoncé qu’il avait l’intention de lever l’interdiction d’exploiter des hydrocarbures au Québec, si son gouvernement était porté au pouvoir le 5 octobre. Selon lui, cette industrie « pourrait générer environ 9,4 milliards de dollars de revenus pour l’État québécois sur dix ans ».
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La solidaire, dont les enjeux environnementaux sont une de ses priorités de campagne, s’inquiète de voir les conservateurs « ne pas se préoccuper davantage de l’environnement ni de la réduction des GES. » Elle rappelle, du même coup, les feux de forêts qui ont rasé plusieurs hectares de terres lors des derniers étés au pays, mais au Québec également ; une conséquence des changements climatiques qui s’opèrent sur la planète.
Stéphanie Poirier souligne également que le Québec s’est doté, en 2022, de la Loi mettant fin à la recherche d’hydrocarbures ou de réservoirs souterrains, à la production d’hydrocarbures et à l’exploitation de la saumure. Cette loi a été mise en place afin que le Québec puisse poursuivre sa transition énergétique, respecter ses engagements climatiques et atteindre la carboneutralité d’ici 2050.
Pour la candidate solidaire dans Arthabaska-L’Érable, l’adoption de cette loi est aussi une démonstration « qu’il n’y a pas d’acceptabilité sociale au Québec pour [ce type] énergie. »
Elle est d’avis que pour atteindre cette carboneutralité, il faut plutôt miser dans des énergies propres et ne plus investir « dans les énergies du passé. »